Avec Iridium, Mirka affine ses grains et coupe plus vite

, mis à jour le 27/10/2026 à 16h58
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Mirka enrichit sa gamme d'abrasifs Iridium avec des grains ultra-fins et une technologie céramique renforcée, permettant aux ateliers de réparation automobile et de menuiserie de conduire l'ensemble du ponçage avec une seule famille de produits. Ces évolutions visent à réduire l'encrassement, à préserver la capacité de coupe et à supprimer certaines étapes intermédiaires, générant un gain de temps estimé à 15 % sur certains processus standardisés.
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ELF TOTAL
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ELF TOTAL

Premier changement : la gamme couvre désormais les granulométries du grain 40 au grain 2500. Mirka y ajoute des grains ultra-fins (1200, 1500, 2000 et 2500), ce qui permet au carrossier de réaliser l'ensemble des opérations de ponçage avec une seule famille d'abrasifs. Une seule référence de gamme suffit donc.

Grain céramique et anti-encrassement renforcé

Le second chantier porte sur la régularité de coupe. Sur les mastics, les apprêts ou les peintures hydrodiluables, l'abrasif a tendance à s'encrasser et à perdre en efficacité au fil du ponçage. Mirka Iridium associe donc une nouvelle technologie de grain céramique à une double couche anti-encrassement. Le but ? Préserver plus longtemps le pouvoir de coupe, limiter l'accumulation de résidus et allonger la durée de vie du disque.

Combinées à l'extension de gamme, ces évolutions doivent permettre de supprimer certaines étapes intermédiaires et de réduire le nombre de disques consommés par réparation. Le fabricant chiffre le gain de temps jusqu'à 15 % sur certains processus de réparation standardisés. Détail pratique pour l'atelier : la granulométrie est marquée sur la face avant du disque, pour l'identifier immédiatement.

Mirka “repense les abrasifs”

Ce lancement s'inscrit dans l'initiative “Repenser les abrasifs”, engagée par Mirka en 2026. La démarche consiste à revoir tout le cycle de vie des abrasifs, de la conception et la fabrication jusqu'à l'utilisation et la fin de vie. L'industriel entend ainsi permettre aux carrossiers de réduire leur empreinte carbone et d'améliorer leur environnement de travail, sans compromis sur les performances, ni sur la finition et la durabilité.

Pour Iridium, cette dernière se traduit par un procédé de fabrication sans formaldéhyde, des résines intégrant 6 % de matières biosourcées et une baisse de la consommation de matières premières et d'énergie lors de la production.

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Rédacteur en chef adjoint de Zepros Après-Vente Carrosserie, Romain couvre l'actualité des acteurs de la réparation-collision, du constructeur au réparateur, de l'assureur à l'expert en passant par l'équipementier et le distributeur.
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