Quand l’anticorrosion redevient un relais de croissance pour les ateliers
L’histoire automobile aime les retours de cycle. Peu de propriétaires de Tesla savent qu’autour de 1900, près d’un tiers des voitures circulant aux États-Unis étaient… électriques. Il aura fallu l’essor brutal du moteur thermique pour repousser l’électrique, pendant plus d’un siècle, des routes vers les terrains de golf.
On observe aujourd’hui un retour comparable dans la protection anticorrosion. Dans les années 1950 et 1960, certaines voitures rouillaient presque plus vite que leurs propriétaires ne récupéraient leur carte grise. Les plus moqueurs affirmaient que les pires modèles commençaient déjà à corroder sur les photos des catalogues. La révolution est arrivée dans les années 1980 : carrosseries galvanisées et systèmes peinture modernes ont rendu la corrosion beaucoup moins courante. Le sujet semblait clos. En réalité, seulement pour quelques décennies.
Paradoxalement, le problème actuel ne vient pas d’un manque de technologie, mais de l’écologie et de l’économie. Les constructeurs réduisent les émissions de COV, les couches de peinture deviennent plus fines, voire disparaissent. Il y a vingt ans, un système complet atteignait généralement 100 à 130 µm. Aujourd’hui, il se limite souvent à 60 ou 80 µm, et sur le soubassement de nombreux modèles à seulement 10 ou 15 µm – quasiment la seule cataphorèse. À cela s’ajoutent moins de mastics d’étanchéité sur les assemblages de tôles et, de plus en plus souvent, l’absence de cire dans les corps creux.
Les effets se voient sans même se glisser sous la voiture. Sur les réseaux sociaux, ateliers et influenceurs montrent régulièrement des véhicules de quelques années avec des soubassements déjà nettement corrodés. Ces vidéos cumulent parfois des centaines de milliers de vues. Rien d’étonnant à ce que l’intérêt pour la protection des soubassements progresse rapidement, chez les automobilistes comme chez les réparateurs.
De plus en plus de propriétaires de véhicules neufs font protéger le soubassement dès l’achat, parfois directement chez le distributeur. Dans ces cas, les produits cireux comme COBRA WAX&ML sont particulièrement adaptés. Mais le coeur du problème concerne surtout les véhicules de cinq à douze ans, c’est-à-dire ceux qui dominent le marché de l’occasion.
C’est là que les choses se compliquent : époxy avec polyuréthane ? Peinture marine ? Caoutchouc synthétique ? Bedliner ? Et encore une cire en finition, puisque « plus il y en a, mieux c’est » ? Le marché regorge d’avis contradictoires, de légendes internet et de solutions dont le principal avantage est parfois le prix bas.
NOVOL a donc développé une solution qui simplifie l’ensemble du process. COBRA UNDERBODY SHIELD est un primaire-émail époxy à forte teneur en additifs anticorrosion actifs. Il joue à la fois le rôle de primaire et de couche de protection, supprimant la nécessité d’empiler plusieurs produits différents.
La méthode est simple : laver le soubassement, éliminer la corrosion, effectuer les éventuelles réparations de carrosserie, puis recouvrir l’ensemble avec SHIELD. Le produit s’applique au pistolet ou au pinceau, ce qui le rend pertinent aussi bien dans un atelier professionnel que dans un garage bien équipé.
Le film obtenu est dur, résistant aux agressions mécaniques, tout en restant élastique et efficace contre les impacts de gravillons. C’est une solution conçue pour les véhicules appelés à rouler encore longtemps : modèles premium, vrais 4x4 qui voient réellement la boue et pas seulement les trottoirs urbains, ou utilitaires soumis à un usage intensif.
Le retour de la corrosion marque aussi le retour d’un marché pour les ateliers. Il y a encore quelques années, la durabilité de la protection dépendait surtout de l’usine. Aujourd’hui, elle dépend de plus en plus du service. La protection des soubassements s’impose comme une prestation aftermarket en forte progression : elle génère des interventions à forte valeur ajoutée, fidélise les clients et ouvre aux réparateurs un relais de marge supplémentaire. L’histoire boucle la boucle : avec la rouille reviennent aussi de la valeur, de la marge et de nouvelles perspectives de développement pour les ateliers.
Plus d’informations sur COBRA : novol.com/cobra