First Stop préfère prévenir plutôt que guérir
Avec l’objectif de tendre vers la suppression totale des accidents du travail, le réseau de pneumaticiens multiplie les initiatives en matière de sensibilisation et de prévention des risques. Une politique matérialisée par l’organisation d’un Safety Day, reconduit cette année…
Dans le cadre de sa démarche "Zéro accident" visant à réduire de 30 tous les ans les accidents au travail (notamment les techniciens poids lourds, davantage exposés) de ses collaborateurs et les supprimer totalement en 2028, le réseau de négociants spécialistes a reconduit cette année son opération Safety Day, après une première édition réussie en 2025. Cette année, c’est à Poitiers que se sont retrouvés le 8 avril dernier 70 techniciens et chefs d’agence First Stop. Au programme de cette journée : actions de sensibilisation aux risques, stand-up sécurité joué par des comédiens, ateliers pratiques par métiers, "serious games" et enfin conférence participative sur le thème du risque expliqué par les neurosciences.
L’affaire de tous, tout le temps
Parce que la sécurité et la prévention des risques sont une préoccupation majeure pour First Stop, cette politique est appliquée tout au long de l’année et dans chacun des 120 points de vente du réseau, voire lors de chaque visite sur site chez un client, avec un "safety check" digitalisé afin de s’assurer que toutes les conditions de sécurité sont réunies pour l’intervention. Outre les traditionnels équipements de protection individuelle (EPI), les techniciens bénéficient également de dispositifs de protection du travailleur isolé (PTI).
Chaque accident du travail qui survient est analysé afin d’améliorer encore davantage les conditions de sécurité. En parallèle, l’enseigne a investi dans la formation continue de ses collaborateurs (animations mensuelles, vidéos, modules de e-learning, appli Mobilearn dédiée) ou encore dans de nouveaux matériels de garage, moins lourds et produisant moins de vibrations (nouveaux matériels électroportatifs notamment). Après une première zone pilote équipée en 2025, deux autres devraient s'engager dans cette démarche cette année.