Sinnek mise sur son process peinture à faible impact environnemental
Face au durcissement des exigences environnementales qui pèsent sur la réparation-collision, la marque du groupe Besa rappelle les avantages de son Low Impact System, un processus peinture complet visant à réduire l’empreinte écologique des réparations sans compromettre la productivité ni la qualité.
Dans un contexte de pression réglementaire croissante sur les émissions et les conditions de travail, les carrossiers sont confrontés à l’équation complexe de concilier performance économique, qualité de finition et respect de l’environnement. Pour la résoudre, Sinnek propose une approche globale avec son Low Impact System. Le dispositif repose sur un process complet, de l’apprêt au vernis, intégrant des produits à faible teneur en composés organiques volatils (COV) sur des technologies hydrodiluables.
Au cœur du système, plusieurs leviers sont activés. D’abord, la diminution des émissions de COV et des déchets liés à l’activité peinture, notamment les restes de solvants. Ensuite, l’amélioration des conditions de travail, avec une exposition réduite des opérateurs aux produits chimiques. Le process s’appuie sur l’apprêt UHS PF à haut pouvoir garnissant facilitant le ponçage, les bases hydrodiluables de la Série W6000, revendiquant leur pouvoir couvrant et leur rapidité d’évaporation, ainsi que le vernis UHS High Performance CC/1700, lui aussi à faible teneur en COV, qui combine brillance et durabilité. À cela s’ajoute une solution spécifique pour les zones non visibles, permettant de simplifier certaines opérations et de limiter la consommation de produit.
Au-delà de la dimension environnementale, Sinnek met en avant un gain en efficacité globale, notamment via une réduction des consommations énergétiques et une rationalisation des étapes de travail. Pour les carrossiers, l’enjeu dépasse désormais la seule conformité réglementaire. L’intégration de processus plus vertueux devient aussi un argument commercial, à mesure que les donneurs d’ordres et les clients finaux se montrent plus attentifs à l’empreinte des réparations.