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Estelle Parfus
Sponsorisé par Bosch Rechange Auto France

Les Gazelles reviennent sur cette expérience hors du commun

Nadia, Tarita, Heidi, Nadia, Francesca, Manuelle
Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc
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Groupe de Gazelles

Le rallye Aïcha des Gazelles du Maroc s'est achevé le 18 mars 2023. Les émotions fortes une fois passées, nous tendons le micro à ces Super Gazelles qui se sont dépassées durant 15 jours dans le désert du Maroc, pour recueillir leurs impressions. Des témoignages émouvants, pleins d'humanité. 

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Comment s’est passé votre Rallye ?

Natacha : L’aventure s’est très bien passée pour mon cas personnel, j’étais très heureuse de l’avoir fait avec Tarita : Fière et heureuse

Tarita : Pour ma part, j’ai vécu une aventure extraordinaire, hors du commun. On sort de là transformée, plus la même, on sort grandit. Je n’aurai plus la même vie de femme, j’avais déjà une vie mouvementée, dynamique, mais je pense que j'ouvrirai une nouvelle porte. C’est une autre vie, une autre histoire qui va commencer pour moi malgré mon âge.

Heidi : On sort de cette expérience en même temps nous-mêmes et en même temps transformées. Nous sommes les mêmes personnes, pas différentes, mais révélées dans tout ce que l'on a de plus fort et de plus intense. C’est une expérience de vie qui est indescriptible tant que l'on ne l’a pas vécu de l’intérieur. On est des versions 2.0 de nous-mêmes

Nadia : Personnellement, je me sens une autre femme, une femme plus libre, capable d’aller bien au-delà des limites qu’elle s’est fixée. Je me suis révélée à moi-même, ça a été une aventure intense, extrême, extraordinaire que j’ai vécue avec ma sœur et ça nous a donné une immense leçon de vie. Ça a été une aventure humaine extraordinaire.

Francesca : Les difficultés mécaniques à répétition nous ont empêché de franchir la ligne d’arrivée malgré cela, je garde les bons moments. C’est mon second rallye avec Manue, mais j’ai découvert une sacrée pilote. Moi qui étais terrifiée par les dunes, elle a su me faire vaincre cette peur grâce à sa conduite en laquelle j’ai vraiment confiance.

Manuelle : Si je fais abstraction des problèmes mécaniques amenant la casse du moteur, mon rallye s’est passé dans le bonheur et la joie. Cela reste quand même une déception, ne pas avoir pu terminer, indépendamment de notre volonté et de nos capacités. Il nous a fallu beaucoup de détermination et de résilience pour continuer à avancer et à trouver la solution pour valider tous nos CP. Nous avons réussi à le faire quotidiennement et c’est une grande fierté vu les difficultés.

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Buggy

Pourquoi votre Rallye est-il une réussite ?

Nadia : En tant que femme et mère de famille, j’ai un peu oublié de m’occuper de moi, de faire du sport pendant toutes ces années. J'ai une enfant qui a 20 ans et un autre qui a 16 ans, je me suis surtout consacrée à eux et pas du tout à moi. J’avais un doute quand même sur ma capacité physique à assumer ce rallye qui a la réputation d’être très difficile et c’est effectivement le cas. Il est d’ailleurs plus difficile que ce que l'on avait imaginé. Je suis vraiment très étonnée d’avoir su affronter toutes les épreuves, d’avoir supporté les conditions de vie qui nous sont imposées pour être sur le départ le matin et d’avoir toujours eu la forme, la pêche et le sourire surtout. Que ce soit le matin, le midi, le soir, on ne s’est jamais départi de notre sourire, de notre bonne humeur. En soi, c’est une vraie réussite pour nous, quel que soit le résultat du classement en fait.

Heidi : Pour moi, c’est comme Nadia. Ma principale interrogation n'était pas sur le mental, mais sur le physique, surtout avec ce que j’ai traversé. Je m’en faisais une montagne avec la crainte d’abandonner au bout de 2 jours malgré la volonté d’aller au bout de cette aventure. Je n'ai jamais été aussi en forme de toute ma vie finalement. C’est étonnant, malgré les traitements, je me réveillais tous les matins avec la pêche, je n'avais mal nulle part. Certainement l’adrénaline.  C’est étrange, dès que le rallye s’est fini, j’ai retrouvé mes douleurs chroniques, neuropathiques, mes douleurs dans les mains, etc. Selon moi, la réussite, c’était de finir et de finir en forme. À aucun moment, je n’ai subi. Nous nous sommes permis de le prendre avec rigolade. Non pas parce qu’on s’en fichait, mais parce que l'on ne l’a pas subi, on n’a pas souffert. On a adoré ce rallye, ce qu’il nous a apporté, toutes les rencontres, l’aventure humaine, l’aventure tout court. J'ignorais que j’allais vivre ça.

Tarita : Pour moi ça va être un résumé très bref. Je dirais que ma jeunesse commence maintenant et que c’est une vengeance à la vie.

Natacha : Moi aussi ça va vraiment être très court. J’ai dit à mon mari à mes 50 ans que je voulais vivre une aventure exceptionnelle, que je voulais faire quelque chose de complètement différent de la vie du quotidien.  Mon mari, je ne le remercierai jamais assez de nous avoir inscrites à ce rallye parce que nous nous sommes surpassées, puisque nous avons vécu des bons moments, on a fait des belles rencontres. J’ai adoré !

Francesca : Nous avons connu des galères mécaniques quotidiennement et pourtant nous avons su faire preuve d’une grande résilience. Lors de la soirée de gala, Catherine, numéro 3 sur le podium dans notre catégorie, nous a dit que s’était vraiment challengeant de rouler à nos côtés. C’est très flatteur et c’est en cela que ce rallye a été une vraie réussite : ne jamais baisser les bras. Ces épreuves ont encore plus renforcé notre amitié. Je suis prête à suivre Manue dans n’importe quelle expédition. Personnellement, je me sens plus forte qu’avant et plus armée pour affronter les difficultés. C’est un binôme de guerrières qu’a révélé ce rallye

Manuelle : La réussite de ce rallye est d’avoir pu partager ces moments avec la team Bosch Car Service qui nous ont apporté un soutien sans faille. Leur réaction démontre bien que les valeurs telles que l’échange et le partage sont plus importantes que le résultat du classement. Avec Francesca, ce rallye nous a encore plus soudé, on va dans le même sens, on pense pareil sans avoir à se parler. On se soutient mutuellement. Je n’ai jamais été autant fatiguée qu’à la fin de cette édition. Nous avons aussi ressenti un peu d’amertume de ne pas avoir pu finir alors que nous avions toutes nos chances pour un podium, mais la fierté de ne jamais avoir rien lâché tout en gardant notre humour et de nos sourires en fait une réussite. Puisque finalement, ce rallye, c'est un jeu.

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Gazelles 1

Votre plus beau moment ?

Nadia :  Mon plus moment, sans grande surprise, a été d’arriver sur la plage d’Essaouira. Ça n’a pas été de franchir l’arche d’arrivée, mais de me retourner, de voir Tarita et Natacha juste derrière nous, où elles étaient magnifiques et de voir cette étendue immense de véhicules. Prendre conscience à ce moment-là de l’énormité de ce que nous venions de réaliser. Rien que d’en reparler, c’est tout simplement énorme.

Heidi : Je n’ai rien de plus à dire, évidemment, c’est ça. Il se trouve que par hasard, nous nous sommes retrouvées côte à côte sans le chercher. On était là à se prendre en photos avec nos drapeaux Bosch avec la patrouille du Maroc. C’est quand même un moment grandiose et c’est indescriptible. On m’en avait parlé, on m’avait dit ce que ça pouvait être. Franchir cette ligne d’arrivée, être sur la plage et vivre ce moment-là, on n'aura jamais assez de mots de pour décrire cet instant. Ce sont des émotions qui se vivent. C’est un des plus grands moments de ma vie, vraiment. Pourtant j’ai eu une vie cool et j’ai vécu des grands moments, mais là, on est quand même à un niveau qui ne ressemble à aucun autre.

Natacha : C’est pareil, c’est vraiment l’émotion d’arriver sur cette plage où toute notre famille, nos amis nous attendent et de franchir tous ces petits drapeaux, c’est vraiment magnifique, c’est vraiment un très bon moment. On a aussi passé une journée dans les dunes où nous nous sommes éclatées, où l'on s’est vraiment fait plaisir. Vraiment très heureuse d’avoir vécu cette expérience et on l’a fait, on a pris le départ et nous sommes arrivées.

Tarita : Il n’y a pas eu de moment extraordinaire, tous les jours ont été extraordinaires. Chaque fois que je me levais, je me disais « je l’ai fait avec Natacha, j’y suis arrivée ». Chaque jour, une étape puis encore une étape… La team Bosch Car Service a bien été sélectionnée, elle a bien été choisie parce que c’est une force de femmes. On sent que les liens sont vraiment unis et pourtant on ne se connait pas plus que ça, mais il s’est passé quelque chose de très fort, d'inexplicable. Le faire quotidiennement avec ma coéquipière, Natacha, c’était un gros challenge que nous nous sommes fixées toutes les deux et nous y sommes arrivées. Force aux femmes.

Francesca : C’est en traversant la Palmeraie, en ayant la sensation d’être seule au monde. On a subitement vu arriver le véhicule média Bosch Car Service et les autres équipages SSV. Comme s'ils sortaient de nulle part, c’était un moment magique et totalement inattendu.

Manuelle : Je n’ai jamais eu autant de plaisir dans les grandes dunes de Merzouga. Participer en SSV nous a permis avec Francesca de décupler notre plaisir, notre envie, notre énergie et notre dépassement de soi. Nous étions en parfaite osmose.

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Gazelles 2

Le moment où vous êtes dit « mais qu’est-ce que je suis venue faire dans cette galère » ?

Heidi : Moi, il est très clair que comme je regardais beaucoup les paysages et les bébés dromadaires, je perdais très régulièrement mon cap. On avait eu le CP6, on avait les ouvreurs qui nous avaient offerts un café, on était trop contentes. Il nous restait peu de temps pour le CP. Pourtant, nous nous sommes dites « c’est facile » et là, nous nous sommes perdues, mais alors totalement dans un champ d’herbes à chameaux immense. Des herbes à chameaux coriaces à perte de vue et là, on voyait la nuit tomber. Nous n'étions vraiment pas rendues ». Nous nous sommes déjà perdues, de jour et modérément. On sait qu’il faut aller au sud pour récupérer une piste. C'est tout ce que l'on sait et là, il n’y a plus rien, il fait nuit noire, on trouve par hasard un autre équipage qui est perdu comme nous. On ne se démonte pas, on ouvre la voie à la lampe frontale. Une Gazelle à pied passe devant et guide la gazelle qui conduit. Là, on se dit « on s’en fout, on rentre, au pire, on dort sur place toutes les quatre, mais on rentre ». On arrive dans l’oued, et à ce moment-là, on reçoit un appel du PC course qui nous dit « ne bougez plus, on vient vous chercher ». On ne se démonte pas et on leur répond que l'on ne leur a rien demandé, aucune assistance, soit on rentre, soit on se débrouille, on ne veut pas de pénalités. C’était en même temps notre pire moment et le meilleur, car on est capable de dire que l'on peut le faire sans aide.

Nadia : Alors moi, je me suis dit très explicitement « mais qu’est-ce que je fous là ? » chaque matin quand je devais rouler mon duvet et dégonfler mon matelas pour les faire rentrer dans le petit logement qu’on leur avait réservé dans le véhicule. Sachant qu’un des deux matelas se regonflait tout seul dans la journée et que pour le ressortir le soir, c'était un véritable enfer. Tous les matins, je me disais, avec ma lampe frontale qui tombait tout le temps de ma tête, mais qu’est-ce que je fous là.

Natacha : Tout simplement quand on s’est tankées, car nous avons eu la chance de nous tanker qu’une seule fois durant toute l’aventure. À ce moment-là, j'ai regardé Tarita et je lui ai dit « Tu dois haïr Frédéric » (mon mari qui nous a inscrit au rallye).

Tarita : Alors moi ce sont les deux premiers jours, je me suis dit, 1ᵉʳ jour, là, nous sommes mal barrées. 2ᵉ jour, nous étions très tendues avec Natacha et l'on voit Ludivine qui nous dit « mais non les filles, profitez du paysage, détendez-vous ». Mais, à quel moment tu veux que l'on profite du paysage quand nous calculons la longitude et la latitude (rires) ?

Francesca : C’est quand on a traversé les herbes à chameaux et que le véhicule calait tous les 300 ou 400 mètres et qu’il fallait attendre 10 à 15 minutes pour qu’il accepte de repartir. Nous nous sommes demandées si l'on allait arriver jusqu’au bout. On a réussi à taper la balise à 5 min de la fermeture, mais avec épuisement. C’est la seule fois où j’ai réellement vu Manue découragée.

Manuelle : À aucun moment, je n’ai eu ce ressenti. Preuve en est, quand nous avons dû quitter le bivouac pour cause de casse mécanique, c’est uniquement lorsque je suis arrivée à Essaouira que je ne me suis pas sentie à ma place. Nous aurions dû être sur notre dernière étape marathon avec toutes les autres Gazelles. 

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Gazelles en Buggy

Au niveau mécanique, des désagréments ?

Nadia : Alors moi, j'avais bien retenu tous les conseils mécaniques reçus lors des coachings Bosch Car Service. Du coup, je n’ai pas de problèmes particuliers. En revanche, j’ai consciencieusement soufflé mon filtre à air quand la voiture n’était pas à la mécanique. Il y a des tas de choses que j’ai su faire et notamment, j'ai accroché le câble de mon attache remorque. Un soir, il pendouillait lamentablement sous le véhicule. Sans doute grâce à ce coaching, je ne suis pas démontée, j’ai récupéré l’ensemble des câbles qui pendaient et je les ai fixés avec des colliers Colson. Rien ne me paraissait impossible en termes de mécanique. Ce coaching m’a grandement aidé dans le sens où il a complètement vulgarisé la mécanique. Même si l'on a survolé les choses, nous sommes ressorties avec suffisamment de connaissances pour que je sache quoi faire, comment le faire et à quel moment le faire.

Nadia : Ça nous a permis d’avoir des bases extrêmement utiles. On est dans un rallye où l’on se doit d’être dégourdies, imaginatives pour régler le problème sur le moment si l'on ne veut pas faire appel à la mécanique pour un oui, pour un non. Quand on a les bases, on est plus à même de se dire que l’on va trouver telle ou telle solution. Ce ne sera peut-être pas la bonne, mais en tout cas, on va trouver une solution. Quand on n'a aucune base, que l'on ignore où se trouvent les choses, que l’on n'a pas la moindre idée de ce que l’on a sous le capot ou sous la voiture, il est plus compliqué de trouver des idées.

Nadia : Pour montrer un exemple extrêmement précis, on nous avait dit qu’il ne fallait absolument pas que le liquide de refroidissement soit au-dessus du niveau maximal. On avait eu un problème de liquide de refroidissement sur la route entre Meknès et Erfoud. Le niveau avait baissé considérablement et en voulant faire le niveau, par mégarde, j’en ai mis beaucoup trop. Grâce à ce que l'on avait fait chez Bosch, j’ai eu l’idée de siphonner le liquide à l’aide d’un bout de tuyaux que j’avais coupé, ce qui a fait mourir de rires certaines copines Gazelles. Évidemment, cela n’a pas fonctionné, car le tuyau était trop court. Finalement, j'ai trouvé une autre solution, j’ai pris un chiffon que j’ai enroulé autour d’une croix et j’ai épongé le trop-plein. J’étais super fière de moi.

Natacha : Nous, nous souhaitons surtout remercier Paulo Monteiro (Diag Auto Services) car il nous a préparé une super voiture. On a eu très peu de choses à faire sur le 4x4, il est top et j’espère qu’il va refaire un 4ᵉ rallye. Merci Bosch Car Service

Tarita : Comme le disait Natacha, effectivement, on n’a pas eu de problème mécanique du tout. Tous les matins, je parlais à notre 4x4 « Alors Titine, t’es en forme, tu ne vas pas nous faire un coup dur ». Je la caressais, il y avait une complicité entre elle et moi.

Francesca et Manuelle  : Nous avons effectivement rencontré des désagréments mécaniques quotidiennement. L’atelier mécanique a pourtant tenté de trouver le problème, en vain. Beaucoup de pièces ont été changées, les mécaniciens se sont mobilisés chaque nuit, malheureusement sans arriver à résoudre cette panne récurrente. Comme quoi la fiabilité du véhicule est une part essentielle de la réussite de ce rallye et la préparation du véhicule avant le départ est primordiale.

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Gazelles carte

La team Bosch Car Service, comment l’avez-vous vécue ?

Heidi : Être dans la team Bosch Car Service a été super important pour nous. Cela nous a permis de faire des rencontres qui ont changé lors cette aventure, comme nous. Les personnes que nous avons rencontrées au départ sont les mêmes, mais avec quelque chose de révélé, notamment Tarita et Natacha. Ça a été quelque chose de très évolutif dans nos rapports comme dans l’aventure, comme dans tout ce que l’on a vécu, ça a été crescendo. Généralement, on va vers le haut et l'on descend très vite. Là, c'est l’inverse. Bosch nous a apporté une visibilité que l'on n’aurait pas eue. C’était très agréable d’avoir le suivi du véhicule média Bosch Car Service. Un grand merci aux équipes Bosch pour l’accompagnement que l'on a pu avoir au coaching, à Nice, sur le Rallye, à l’arrivée avec Thierry LEBLANC qui nous a dit qu’il était fier de nous. Nous nous sommes senties appartenir à quelque chose. On appartient au Rallye, on appartient aux Gazelles, mais on avait quelque chose en plus, nous team Bosch. Un rallye dans le rallye d’une certaine manière, car on était, entre nous, une équipe. Nous ne nous sentions jamais livrées à nous-mêmes et ça a été très touchant et très fort. Pour ma part, c'est team Bosch Car Service for ever et je ne repartirai pas si je ne repars pas sous les couleurs de Bosch.

Nadia : Le soir, quand je suis rentrée du coaching mécanique Bosch Car Service, j’ai écrit sur notre page Facebook que l'on avait été accueillies comme des reines. On a grandement apprécié toute l’attention qui nous a été accordée, tous les honneurs qui nous ont été faits dès notre arrivée. Dès notre rencontre, nous nous sommes senties importantes de suite aux yeux des équipes Bosch et ça a été très important. Je l’ai écrit en toute sincérité et quand nous a donné la chance d’entrer dans cette équipe déjà constituée, ça a été une immense fierté pour nous. On a toujours apprécié l’attention qui nous a été accordée, que ce soit par le binôme Ludivine / Charles (pilote média du rallye dédié à la team Bosch Car Service) sauf quand on s’est tankées, l’un des derniers jours (rires). On sentait tellement de bienveillance, d’attention et puis en même temps beaucoup d’humour, c’était réconfortant de les voir arriver. Comme le disait Heidi tout à l’heure, et on leur a dit d’ailleurs, on a vu chez Tarita et Natacha le moment où elles n’arrivaient pas à lâcher prise et le moment de bascule qui s’est produit. Là, on a vu leur sourire rayonnant, radieux et elles ont tout donné. Ce sont de belles rencontres et bien évidemment Manue et Francesca, on avait déjà tissé des liens par WhatsApp sur le groupe créé pour la team. C'est des liens forts entre femmes qui sont très précieux et qu’il faut préserver.

Natacha : Nadia et Heidi ont déjà dit beaucoup. Nous avons été, au début, très méfiantes quand on nous a demandé d’être ambassadrices Bosch Car Service. On ignorait à quelle sauce on allait être mangées. Ludivine nous a bien rassurées, elle nous a bien prises en main, elle nous a bien briefées. Voilà, nous sommes parties ainsi avec cette chose en tête et je ne remercierai jamais assez Ludivine de nous avoir suivies sur le rallye, d’avoir rassuré nos proches, d’avoir donné de la visibilité à notre aventure. C’est hyper important, c’est un privilège énorme. Vraiment, un grand merci à Bosch Car Service, à Paulo Monteiro pour la voiture, à Charles avec son petit humour sympathique du sud. On espère les voir le 16 mai avec nous pour notre soirée dédiée à nos partenaires et avoir la plus grosse équipe possible.

Tarita : Je dirais que chez Bosch, on sent vraiment qu’il y a le respect de la femme, qu’elle a sa place et que l'on fait tout pour qu’elle soit sur le podium. Ça je crois que c’est un bel hommage que Bosch rend à la femme. L’encadrement de Paulo, Ludivine, Charles et toutes les équipes Bosch, je crois que l'on devient presque une famille. Quand on dit team Bosch Car Service, c'est Heidi, c’est Manue, c’est Nadia, c’est Francesca, c’est Natacha, c’est Ludivine... Ce ne sont plus des liens d’amitié, ce sont des liens qui unissent, il y a quelque chose de très fort qui vient du cœur et des tripes.

Francesca : Mon rallye ne serait pas le même si la team Bosch était absent. Même si le véhicule média n’est pas à côté de nous, savoir qu’il est sur le terrain est une grande source de motivation pour nous dépasser. Quand on le voit approcher, c’est un moment de joie, voire magique. Avec les autres équipages, nous partagions les mêmes valeurs, peu importe la manière propre à chacune de vivre le rallye, nous faisions partie de la même équipe. On croise beaucoup d’équipages, mais nous n’avons pas le temps de tisser des liens, avec la team Bosch Car Service c’est déjà un grand pas dans la solidarité. L'un de mes grands moments d’émotion, c’est lorsque Thierry LEBLANC nous a pris dans ses bras à la descente du podium. Je suis prête à repartir sous les couleurs Bosch Car Service n’importe quand.

Manuelle : C’était différent de l’année dernière, car nous étions dans une autre catégorie, pour autant, au cours du rallye, nous avons eu cette volonté de fédérer et de mettre en avant ces valeurs d’échange et de partage. J’apprécie énormément les échanges que j’ai avec la team et les équipes Bosch Car Service avant, pendant et après le rallye. C’est une relation établie sur la confiance, sur la reconnaissance et non sur le résultat du classement. La manière d’être et de faire prend complètement le dessus.

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Gagnantes Gazelles

Que conseilleriez-vous aux futures Gazelles ?

Heidi : Mon principal conseil, c'est « Faites-le ! ». C’est ça mon conseil parce que l'on vit là une expérience de vie. On savait que ça allait nous changer, on nous l’avait dit, mais on ne soupçonnait pas à quel point. Pas nous changer en fait, mais nous révéler.

Nadia : Le principal conseil que je donnerai aux futures Gazelles : « Soyez vous-même, ne cherchez pas à être une autre, à celle que vous n’êtes pas. Puisez plutôt dans ce que vous êtes et faites-vous confiance surtout que ce soit dans la conduite ou dans la navigation. Faites-vous confiance et tout ira pour le mieux ».

Natacha : Je crois que Nadia a tout dit. « Faites-vous confiance, profitez, regardez autour de vous ». C’est ce que l'on n’a malheureusement pas fait au début. Il faut vraiment profiter de ce rallye. « Préparez-vous moralement, physiquement, mais regardez autour de vous ».

Tarita : « Vivez-le, puisez en vous et dites merci à tous ceux qui vous accompagnent ».

Francesca : Je leur conseillerais de se préparer mentalement à devenir des guerrières tout en gardant le sourire. C’est une magnifique expérience, à peine rentrée, je pense déjà au suivant.

Manuelle : « Ne vous prenez pas la tête, vivez pleinement cette aventure qui nous permet à nous les femmes de démontrer qui nous sommes et ce que nous pouvons accomplir ».

Estelle Parfus
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