[En partenariat avec DAF CONSEIL] Diagnostic moderne : des pannes toujours plus complexes
Les motorisations récentes combinent injection haute pression, suralimentation et systèmes de dépollution sophistiqués, rendant le diagnostic en atelier de plus en plus délicat. Les injecteurs haute pression, sensibles aux variations de carburant ou aux micro-particules, peuvent provoquer des défauts intermittents difficiles à identifier. Les turbocompresseurs à géométrie variable, avec leurs actionneurs électroniques, génèrent souvent des symptômes trompeurs, pouvant conduire à un remplacement inutile de pièces. De même, les chaînes de traitement des gaz d’échappement — EGR, FAP, SCR — interconnectées avec d’autres systèmes, créent des effets en cascade : une simple sonde NOx ou une vanne EGR fatiguée peut masquer la cause réelle de la panne.
Cette complexité accentue l’importance de la formation continue. Les ateliers doivent actualiser régulièrement leurs méthodes de diagnostic, apprendre à interpréter correctement les données issues des outils modernes et comprendre les interactions entre systèmes mécaniques et électroniques. Les erreurs de diagnostic sont coûteuses, non seulement en pièces et temps d’intervention, mais aussi en satisfaction client.
Se former régulièrement permet de sécuriser les interventions, d’anticiper les pannes complexes et d’adopter une approche méthodique. C’est également un moyen de préparer l’atelier aux évolutions technologiques à venir, qu’il s’agisse de motorisations thermiques récentes, hybrides ou électriques. En combinant maîtrise des fondamentaux et acquisition des nouvelles compétences, les techniciens restent performants et peuvent assurer une intervention fiable sur l’ensemble du parc multimarques.
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