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La carrosserie Brachet se réorganise grâce à R-M

Philippe Lamigeon
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R-M

Garder ce qui fonctionne bien et améliorer le reste est schématiquement le rôle du programme Body Shop BOOST de R-M. Il a été déployé dans l'entreprise basée à Mérignac (33) et a séduit Thierry Brachet, son dirigeant.

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En résumé, le programme déployé par la marque de peinture du Groupe BASF sert à analyser de manière approfondie ce qui fonctionne bien dans une carrosserie et ce qui pourrait être amélioré. Pour cela, R-M réalise un audit complet en prenant en considération aussi bien la planification et le développement de l’entreprise que l’amélioration des processus. 

« C'est la première fois dans la carrosserie-collision que l'ensemble du processus de réparation est analysé à l'aide d'un seul outil. Le processus comprend trois étapes simples : entreprendre une évaluation complète avec la planification et le développement de l'activité, améliorer les processus et fixer des étapes claires pour atteindre les objectifs de l'atelier de carrosserie », explique Farid Lubina, responsable national Grands Comptes & Business Développement.

Tous les résultats sont téléchargés sur un tableau de bord privé en ligne et le programme prend également en compte la demande future du marché de la collision. L'évaluation couvre tous les domaines pertinents : installations, équipement, réparation, qualité, formation, santé, sécurité, contrôle de la durabilité. Les responsables peuvent piloter leur entreprise à l'aide d'indicateurs de performance clés et visualiser les progrès réalisés. Le programme Body Shop BOOST de R-M a donc été déployé chez Brachet, une carrosserie de Mérignac de 2 000 m2 employant 30 personnes, dont un Meilleur Apprenti de France et qui a réalisé un chiffre d’affaires de 4,5 millions d’euros en 2024.

L'agrément Tesla, moment détonateur

« Pour notre client Tesla par exemple, nous devions stocker des voitures pendant trois semaines et nous devions trouver des mètres carrés. Nous avions aussi constaté un problème de flux. Il nous fallait donc opérer une transition du format artisanal vers le format industriel. Et comme nous n’avions pas de recul sur la situation, nous avions décidé de prendre rendez-vous ave R-M pour nous présenter le programme BOOST. La phase d’évaluation s’est bien passée », explique Thierry Brachet, dirigeant de la carrosserie éponyme. Commence alors le vidage de l’atelier des voitures et de tout ce qui ne servait à rien depuis deux-trois mois. Des outils ont été accrochés au mur et on s’est notamment débarrassé de tout ce qui gênait au sol. Des petits changements qui ont fait une grosse différence. 

« La part de Tesla est de 48 % dans notre activité. Nous sommes passés de 40 à 50 voitures traitées par semaine et nous avons pour objectif de passer à 65. Nous avons commencé par une première semaine d’analyse où les postes ont été filmés, observés pour voir qui faisait quoi, combien de fois on ouvrait la cabine en une heure… Au bout de trois semaines, nous avons commencé à mettre en place les consignes recommandées, créer des process… Cela nous a apporté une réelle organisation dans l’entreprise. Et pour encore améliorer l’organisation, nous avons effectué des travaux et rajouté des équipements. Après, tout cela à un coût, mais cela en vaut vraiment la peine », conclut T. Brachet. 

Philippe Lamigeon
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