L’expertise de MLV France s’affiche outre-Rhin

Romain Thirion
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MLV France_Automechanika 2022

Le groupe spécialisé dans la conception et la location de bancs de redressage et d’équerres de tirage a profité de l’opportunité offerte par les pavillons Choose France pour exposer sur Automechanika 2022.

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Une visibilité outre-Rhin inédite pour la société bressane, née du rachat par Ménétré Location de Loumarbre en 2012, dont la fusion a été entérinée cette année. Depuis 2019, MLV France dispose d’un département R&D et d’un département technique qui lui permettent de produire en France des solutions intelligentes en matière de châssimétrie et de débosselage.

L’entreprise, qui fournit aussi bien les carrossiers et pros du DSP en direct qu’au travers de distributeurs, s’est présentée sur Automechanika avec sa star du moment. Une équerre de traction autonome, vendue 4 090 € HT en version basique, ou disponible en location, baptisée Bud "l’équerre". Une référence au célèbre Buzz L’Eclair du film d’animation "Toy Story" qui constitue la toute dernière extension de gamme de la marque maison de MLV France, Fen-X.

Sens de la modularité exemplaire

Destiné au débosselage et au redressage de véhicules ayant subi un choc de type "urbain", sa mise en œuvre rapide et sa facilité d’utilisation permettent de gagner du temps et offrent un confort de travail inédit. En outre, elle permet de réaliser des réparations notées "compliquées". «Nous pouvons adresser 80 % des besoins du marché du petit choc avec ce produit, conçu sans aucune soudure mais par assemblage de divers éléments. Sa structure en acier blindé permet de diminuer son poids de 30 % ce qui, en outre, rend son expédition moins coûteuse», détaille Bruno Savry, dirigeant de MLV France.

Proposé en plusieurs packs en fonction des besoins, Bud "l’équerre" est doté d’un treuil pour le débosselage d’une puissance de 450 kg et d’un vérin 4 t. pour le structurel léger. Il peut aussi s’adapter à n’importe quelle table de redressage. «L’idée de nos produits et de rendre possible la réparation de façon plus rapide afin de permettre au réparateur de vendre des heures de main d’œuvre plutôt que des pièces», souligne B. Savry.

Romain Thirion
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