DISTRIMOTOR : « Nous surfons sur une niche d’avenir »

, mis à jour le 14/07/2026 à 14h17
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HARBIN Alexandre DISTRIMOTOR

« Internet a tout changé à ce marché qui vivotait. Aujourd'hui, grâce au référencement et aux outils numériques, nous touchons une clientèle nationale », souligne Alexandre Harbin, dirigeant de Distrimotor. 

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Et de fait, la plateforme rhônalpienne, sans stock physique, a généré 5 M€ de CA l’an passé, profitant pleinement de l’engouement post-Covid. Et à la faveur de l’intégration cet été de sa base de données produits (15 000 pièces au catalogue, 80 % de couverture du parc européen) sur TecDoc, Distrimotor espère encore accélérer le rythme cette année. Ses “best-sellers” : le moteur, devant les boîtes de vitesse manuelles, puis les boîtes automatiques. Et si la référence n’est pas disponible, notamment sur les moteurs, Distrimotor peut proposer un service d’échange-réparation. «

 En revanche, du fait de la concurrence des marques low cost “made in Asia”, nous n’investissons plus dans le marché des turbos ou des machines tournantes », explique Alexandre Harbin. Le patron identifie deux atouts différenciants : un sourcing européen – « les commandes sont expédiées directement depuis les usines partenaires européennes, en 24-48 heures » – et un SAV efficace, notamment grâce à la gestion intégrale du processus de consigne pour ses clients réparateurs. « Avec une récurrence client de 50 % et des relations de plus de 20 ans, Distrimotor a su bâtir une forte confiance auprès de ses clients professionnels », se réjouit le patron.

Caroline, directrice des rédactions Auto chez Zepros, décrypte mutations et enjeux de l’après-vente auto : transition énergétique, réglementations, logistique, métiers et acteurs du secteur.
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